Echappées belles en Dalmatie

La Dalmatie possède des sites touristiques majeurs et pourtant méconnus : des cités antiques parfaitement conservées, un parc naturel enchanteur, et une île aux criques désertes qui fait voir la vie en bleu..

Splendeurs de l’antiquité gréco-romaine

A 2 h de Paris en vol direct, Split est un port de croisières qui a la chance de posséder une vieille ville datant de l’époque romaine, faisant partie du patrimoine mondial selon l’Unesco. Ce quartier est en réalité un palais fortifié ceint de remparts, fondé au 3ème siècle par l’empereur Dioclétien. Cette opulente résidence était si vaste qu’à la chute de ce tyran, la population s’installa à l’intérieur, transformant ce palais en ville dans la ville, et contribuant à sa bonne conservation. En passant par l’une de ses quatre monumentales portes, on fait un saut dans le temps de 1700 ans ! Nul besoin d’aimer les vieilles pierres pour être subjugué par la beauté de ces tours romanes, de ces églises et de ces palais ornés d’ouvrages d’art gothique ou Renaissance. Les souterrains abritent des expositions et des stands proposant de l’artisanat de qualité : bijoux en corail, objets sculptés en pierre de Brac, cravates en soie peintes à la main (eh oui, ce sont les Croates qui ont inventé la cravate !)… Devant la cathédrale flanquée d’un sphinx égyptien en granit noir, la place péristyle bordée de colonnades invite à la contemplation. L’astucieux tenancier du bar Luxor a installé des coussins sur les marches en pierre pour transformer le tour de la place en terrasse… Des gladiateurs romains avec leurs glaives prennent la pose pour quelques pièces, et l’on se demande qui sont les intrus, dans cette place : eux, ou nous ? Ne manquez pas de vous promener dans le quartier de Varos, ancien quartier de pêcheurs très calme qui regorge de petits bars authentiques et d’appartements privés à louer pour pas cher…

A 30 minutes de Split, Trogir possède également des trésors architecturaux grecs et romains, concentrés sur un petit îlot. Pas étonnant qu’elle soit classée au Patrimoine mondial ! Ses merveilles en font l’un des bijoux de la côte dalmate, un mini-Dubrovnik, mais sans les remparts… Entrez par la porte Sud, une énorme porte en chêne cloutée du 16ème siècle, et déambulez dans les étroites ruelles pavées de grosses dalles calcaires patinées par le temps, avec des bars en terrasse sur les placettes et de petites églises à presque tous les coins de rue… Certaines sont si étroites qu’on peut toucher les murs en écartant les bras ! Reposez-vous à l’ombre sous la loggia située devant la place de la cathédrale. C’était une cour médiévale de justice, et elle conserve son plafond en bois peint et ses colonnes romaines à chapiteaux ornés. La cathédrale, romane en bas et gothique en haut, est le monument le plus important de la ville. Son portail roman, surtout, est sublime : on voit danser sur les frises des apôtres, des bûcherons, des centaures et des animaux illustrant des scènes de la vie quotidienne et des épisodes mythiques, et, juchés sur un lion, Adam et Eve, dissimulant sous une feuille de vigne leur nudité originelle…

 

Sibenik et les cascades de Krka

A 1 h de route de Split, Sibenik est une autre cité ancienne, cette fois fondée par les Vénitiens, qui la dotèrent d’une belle cathédrale et de quatre forteresses. Commencez par visiter celle de Barone, car elle offre un splendide point de vue sur cette ville côtière. Vus depuis cette terrasse, les tours et les clochers des églises sont comme les mats de vaisseaux de pierre sur un océan de toits, dont les tuiles jaunes ou ocres seraient les vaguelettes immobiles… La cafétéria située sur la terrasse propose des produits de saison locaux, et la petite boutique attenante n’a que des jolies choses de la meilleure qualité : éponges, bijoux en corail…  En bas, dans la vieille ville, vous ne résisterez pas au charme de ce dédale de venelles pavées à l’ambiance médiévale, dont la moindre placette accueille une terrasse de bar ou de restaurant. Les aficionados de « Game of Throne » y reconnaîtront la cité de Braavos, dont plusieurs scènes ont été tournées ici ! Dans le jardin médiéval du monastère St-Laurent, on imagine tout à fait la reine Olenna Tyrell se reposer à l’ombre des treilles fleuries…

 

En passant une ou deux nuits à Sibenik, vous pourrez rejoindre le parc national de Krka tout proche. Vous y admirerez des myriades de cascades dans un cadre verdoyant, au long d’un parcours de 2 km sur pontons de bois ménageant des belvédères et permettant d’observer la faune sauvage. Venez-y le plus tôt possible pour profiter de cette merveille naturelle sans la foule, et n’oubliez pas votre maillot de bain, car il est possible de se baigner devant les plus belles chutes dans une eau couleur d’émeraude ! Conseil pratique : plutôt que de passer par Skradin pour rejoindre le site en bateau (ou de faire 5 km à pieds sous le cagnard…), je vous conseille d’y accéder par Lozovac, où il y a un grand parking gratuit, et une navette qui conduit aux chutes. Comme le site est immense, il est possible d’accéder à d’autres chutes (cascades Roski), en passant par des moulins où l’on peut se régaler de charcuteries et de fromages locaux autour de frais bassins ou de biefs. Si vous n’avez pas de voiture, le mieux est de prendre un bateau à Stradinski Bus, et de faire un tour complet en 4h30, qui prévoit un arrêt de 30 minutes dans le ravissant îlot du monastère de Visevac, et un autre d’1h30 sur le site de Roski Slap.

 

Mamma mia, quel bleu !    

Vis est une île située à 2 h de ferry de Split. La vie y est douce et tranquille et c’est l’endroit rêvé pour une escapade romantique ou une cure anti-stress. Louez un scooter et sillonnez la route côtière bordée de vignes et d’oliveraies, pour dénicher la crique déserte où faire une sieste sans que l’odeur de crème solaire ne couvre les parfums de la garrigue… Les plages sont formées de galets, plus ou moins gros, mais il y a souvent des dalles calcaire pour étendre sa serviette, et cet inconfort est compensé par la pureté cristalline de la mer Adriatique. Beaucoup de guides mentionnent la plage de Stiniva comme étant la plus belle. C’est vrai, mais elle a pas mal d’inconvénients : son chemin d’accès est raide et très pierreux (oubliez les tongs et la glacière chargée de bières…) ; elle est toute petite et prise d’assaut par les plaisanciers venus en bateau (oubliez l’intimité…) ; et elle est à l’ombre une bonne partie de la journée (oubliez le bronzage…). J’ai préféré la plage de Srbrena (se prononce comme ça s’éternue), vers Rukavac, une plage de galets étincelants, d’où son surnom, plage d’argent. Comme partout à Vis, l’eau est cristalline, et sa fréquentation est moindre, enfin, à part en juillet et août. Les familles ou les gastronomes préféreront la plage de Stoncica, car elle descend en pente douce dans une sorte de calanque, et elle dispose d’un bon restaurant traditionnel. Le soir, attablez-vous en terrasse sur le port de Komiza, adorable port de pêcheurs, pour déguster un poisson grillé accompagné d’un Vugava, le vin blanc local. Si vous parlez anglais, le serveur vous parlera avec fierté du film Mamma Mia 2 (sortie fin juillet), qui a été tourné ici. Meryl Streep et Pierce Brosnan ont sans doute été voir la fameuse grotte bleue, qui se trouve dans une petite île au large de Komiza. Comme c’est l’attraction majeure de l’île, il faut y aller tôt si vous ne voulez pas faire 1 h de queue là-bas, avant de monter dans les petites barques qui se faufilent à flot continu dans la grotte. Mais pas trop tôt non plus, car c’est seulement entre 11 h et 14 h que les rayons du soleil se reflètent sur le fond marin en irradiant cette grotte d’une lumière bleue opalescente, un bleu à la fois céleste et abyssal. « A kind of blue » comme dit le batelier, une sorte de bleu qui fait la célébrité de cet îlot situé à quelques milles de Vis…

 

A savoir (en pastille) : Voyage à éviter en juillet et août, car à cette période, les sites sont sur-fréquentés, et la chaleur accablante. Meilleure saison : mai-juin, ou septembre-octobre. En automne, le site de Krka est sublime avec les feuillus qui prennent des teintes jaune-orangés. Notions d’anglais souhaitables.

Pratique

Voyagiste : Bemex Tours propose un forfait incluant le vol A/R Paris-Split, la location de voiture, le ferry, et 7 nuits en B&B en hôtel 4*, à partir de 1350 €/p. http://www.bemextours.com

Bonnes adresses

Basic, à Split : appartements simples mais très bien situés, près de la vieille ville, de la plage de Bacvice, et des ferrys. Rapport qualité/prix imbattable : à partir de 40 € la nuit !

Konova Varos, Ban Mladenova 7, à Split : décor rustique, poissons grillés, et surtout des plats de viandes cuits à la braise sous une cloche (peka). Compter environ 30 €/p.

Trapula, à Sibenik : appartements cosy dans une maison située au calme sur le port. La logeuse parle français. Environ 50 €/nuit le studio.

A Sibenik : Grom, rue de Zagreb, le meilleur glacier ; et Jum, place des 4 Terrasses, la meilleure pâtisserie.

Pelegrini (1* Michelin), à Sibenik : le chef propose une cuisine subtile et inventive, une fabuleuse expérience gastronomique qui a un coût : compter environ 100 €/p avec le vin. Tous les produits servis sont exceptionnels, y compris les vins, jusqu’à l’huile d’olive, et même le pain !

Hôtel San Giorgio, à Vis : le seul hôtel de charme de l’île, décoré avec goût, aux ravissants petits jardins ombragés…  A partir de 125 €/ch double.

Dalmatino, à Rukavac (Vis) : pour les poissons grillés et les fruits de mer. Terrasse au-dessus de l’eau.

Konova Jastozera, à Komiza (Vis) : spécialités de langoustes élevées sous les tables !

Se renseigner

http://www.croatietourisme.com

 

Dubrovnik et les îles dalmates

Profitez d’un séjour à Dubrovnik pour prolonger le séjour en Croatie avec une croisière en goélette le long de la côte dalmate. Vous y découvrirez des îles habitées ou sauvages, en mouillant devant de petits ports de charme, ou des criques désertes…

CROATIE -  Dubrovnik

Quelle que soit la route d’accès, la « perle de l’Adriatique » apparaît, sertie dans son écrin de murailles. Le site est superbe : d’un côté, une colline plantée de cyprès et de pins maritimes, de l’autre, les eaux calmes et limpides de la mer Adriatique. Lorsque l’on pénètre dans la cité fortifiée de Dubrovnik, la première bonne surprise est qu’elle est entièrement piétonnière. Puis on constate qu’à part quelques impacts sur les murs, laissés volontairement pour le souvenir, il n’y a plus trace des bombardements qu’elle a subis pendant la guerre de Yougoslavie, entre 1991 et 1995. Dubrovnik est telle qu’elle était du temps de sa splendeur, lorsqu’elle s’appelait Raguse. Ce fut une république autonome jusqu’au 19ème siècle, qui rivalisait avec Venise pour sa richesse, et avec Florence pour son rayonnement culturel. Raguse a été bâtie avec une pierre calcaire de qualité supérieur, presque du marbre, qui habille majestueusement les palais de la ville. Certains d’entre eux, tel le Palais Sponza ou le Palais du Recteur, dont l’architecture gothique et Renaissance est représentatif du style ragusin, embellissent la Placa, l’artère principale de Dubrovnik. Cette longue voie flanquée de hautes maisons à trois étages, dont le rez-de-chaussée est occupé par des commerces et des cafés en terrasse, regorge de monuments historiques. Vous ne manquerez pas de visiter le monastère des Franciscains, qui détient l’une des plus anciennes pharmacie d’Europe, datant du 14ème siècle. On peut y acheter des produits de beauté élaborés sur place selon des recettes qui remontent au Moyen Âge !

Après avoir visité les principales églises et monuments de la vieille ville, il faut faire la balade sur les remparts. La vue est magnifique car elle embrasse à la fois la citadelle et la mer. Les tours et les clochers des églises semblent les mats de vaisseaux de pierre sur un océan de toits, dont les tuiles jaunes ou ocres seraient les vaguelettes immobiles. Cette vue plongeante vous donnera une vision à la fois globale et intime de Dubrovnik. Cela vous incitera à revenir dans la cité, et à sortir du centre bourgeois axé autour de la Placa, pour explorer les quartiers plus populaires, dont certaines ruelles sont si étroites qu’on pourrait toucher les murs en tendant les bras. Une incroyable végétation colonise les rebords des balcons et des fenêtres, d’où s’échappent des odeurs alléchantes de cuisine familiale. Si cela vous ouvre l’appétit, demandez la rue Prijeko, dévolue aux restaurants. En dépit de son étroitesse, les tables sont mises à l’extérieur sous des parasols, créant une sorte de banquet à ciel ouvert très convivial, où l’on se régale de poissons, de friture de poulpe ou de fruits de mer, en bavardant d’une table à l’autre.

 

La vallée des belles filles

Les alentours de Dubrovnik permettent de faire de chouettes excursions. Notamment dans le Konavle, surnommé la « vallée des belles filles ». Il y a assurément de belles plantes dans cette région agricole regorgeant d’oliviers et de vignes sur des cultures en terrasse. L’intérieur montagneux dévoile de petits villages isolés, où il n’est pas rare de voir des jeunes gens en costume traditionnel se préparant à quelque fête. Au retour, arrêtez-vous à Cavtat, charmant village de pêcheurs tirant ses origines de l’Antiquité. Les poissons y sont excellents, et l’eau de mer est si bonne que les vieux d’ici en boivent, paraît-il, une petite gorgée chaque matin. Autre exemple de balade facile à partir de Dubrovnik, l’îlot de Lokrum, accessible par navette depuis le vieux port. Ce havre de paix contient un jardin botanique foisonnant d’une flore méditerranéenne exubérante, et on peut se baigner dans les eaux claires de l’Adriatique, en posant sa serviette sur des rochers plats. A propos de baignade, Dubrovnik ne dispose que de petites plages de galets. Pour trouver des plages de sable fin, il faut partir en excursion d’une journée en bateau vers  les îles Elaphytes, ou bien partir en croisière vers les autres îles de la côte dalmate…

 

En croisière vers les îles dalmates

Il est sept heures, et le hublot ouvert laisse entrer les premiers rayons du soleil, ainsi que les chants des oiseaux, des odeurs de pin et de laurier-rose, et les premiers signes du réveil du petit port de Pomena : le « tuk-tuk » décroissant d’une barque s’éloignant du quai, les interpellations des pêcheurs triant leur marée, et les rires des marins, au pont inférieur, qui préparent le petit déjeuner. Dehors, la mer calme comme un lac reflète les maisons en pierre blanche serrées autour du port, devant lequel mouille une petite flottille de barques de pêcheurs, de voiliers ou de yachts. Nous sommes à Mljet, l’une des centaines d’îles qui parsèment le littoral croate, où s’arrêtent toutes les goélettes naviguant dans les eaux de la Dalmatie méridionale, au sud de la Croatie. La goélette est un bateau en bois d’une trentaine de mètres, typique de la région méditerranéenne, comportant deux ou trois mâts, bien qu’elle ne navigue qu’à moteur. La taille convenable des cabines, disposant d’un cabinet de toilettes privé, impose un nombre réduit de passagers (entre vingt et trente), ce qui donne un caractère intime et convivial à la croisière : on prend ses repas en commun sur les grandes tables de la salle à manger, et l’on se côtoie pour discuter au carré arrière, ou sur les transats du pont soleil. Au petit déjeuner, chacun se renseigne sur l’escale du jour : les membres d’équipage (un capitaine, un cuisinier, trois marins) ne parlant généralement pas le français, il faut parler anglais, sauf s’il y a un accompagnateur francophone sur le bateau. A Mljet, en partie classée parc naturel, l’excursion la plus prisée consiste à marcher dans une magnifique forêt dominée par les pins d’Alep et les chênes verts, puis à rejoindre par bateau un îlot où subsistent les ruines romantiques d’un monastère fondé au 12ème siècle. La beauté et la sérénité des lieux n’empêchent pas de se baigner dans les eaux transparentes du lac, au contraire ! Les plaisirs de la baignade constituent l’attrait principal de cette croisière, tant l’eau de l’Adriatique est propre et limpide. Chaque jour vers midi, le capitaine met un point d’honneur à dénicher une crique paradisiaque, pour que les passagers puissent « piquer une tête » dans la grande bleue, avant de déjeuner. Lorsqu’on veut se baigner depuis la terre ferme, mieux vaut porter des chaussures en plastique : d’abord parce que les plages de sable étant rares, il faut marcher sur des rochers ou des galets, et puis surtout à cause des oursins qui pullulent sur tout le littoral ! Mais ce qu’on perd en confort, on le gagne en tranquillité, et se baigner dans l’eau claire et pure d’une crique sauvage aux parfums de garrigue, a un charme que n’aura jamais une plage de sable aux relents de crème à bronzer…

 

Pour conserver cette tranquillité, les voyagistes affrétant des goélettes n’adoptent pas tous le même itinéraire, et vous pourrez accoster à des îles différentes selon votre croisière. Celle qui va de Split à Dubrovnik (ou inversement) propose le programme le plus complet. Cependant, certaines étapes sont incontournables. C’est le cas de Hvar, longue bande de terre montagneuse semée de vieux villages vénitiens, et couverte de pinèdes, de champs de lavande, d’oliveraies et de vignobles. Les goélettes mouillent généralement à Hvar-ville, séduisante cité lovée autour de son port, qui est fréquentée par la jet-set : le St-Tropez croate, en quelque sorte ! Il est vrai que ce port ancien a beaucoup de charme, avec son immense place Renaissance bordée de palais aux fenêtres gothiques. Même s’il est tentant de déguster une glace à la terrasse d’un café ombragée par les palmiers du Riva, la promenade chic située devant les quais où sont amarrés les plus beaux yachts, grimpez les escaliers qui mènent à la forteresse surplombant la ville. Vous jouirez d’une vue splendide sur le port, et sur les îles Pakleni, chapelet d’îlots boisés protégeant la baie, et paradis des naturistes. Mais elles sont trop loin pour ne pas être suspecté de voyeurisme… Gardez vos jumelles pour observer, pendant la navigation, les petits villages de pêcheurs, les maisons en construction, ou le travail des vignerons sur les terrasses pentues des collines plongeant dans la mer. La ville de Korcula se voit aussi de loin, car la cité ceinte de remparts est construite sur un promontoire dominé par sa cathédrale. Avec ses palais et son pavement, faits de la même pierre blanche patinée par les siècles et dorée par le soleil, avec ses volées d’escalier et sa porte monumentale, Korcula est une réplique en miniature de Dubrovnik. Après avoir fait escale dans l’une des îles Elaphites (Sipan, Lopud ou Kolocep…) réputées pour leurs plages de sable et leurs sentiers de randonnée, la goélette prendra le chemin du retour, et vous ressentirez un vif plaisir à voir apparaître, au loin, les remparts de Dubrovnik .

Pratique

Y aller : Plusieurs compagnies low cost desservent Dubrovnik depuis Paris : Transavia, Easyjet, Ryanair, Vueling… Voir aussi Croatia Airlines ou Air France.   Temps de vol : 2h15 en vol direct, ou entre 3 et 4 h avec 1 escale.

Se loger

  • Club Lookea Epidaurus, à Cavtat. Navette en bateau pour rejoindre Dubrovnik.
  • Croisière « sud de l’Adriatique » chez Nouvelles Frontières, ou chez Bemex Tours, le spécialiste de la Croatie : Bemex Tours

Se renseignerCroatie tourisme

CROATIEGoélette le long de la côte dalmate
CROATIE Goélette le long de la côte dalmate