La route de la préhistoire dans le Morbihan

La Bretagne regorge de monuments mégalithiques quasi éternels, qui nous parlent de façon aussi fascinante que mystérieuse de nos ancêtres préhistoriques. La côte morbihannaise, de la ria d’Etel au golfe du Morbihan, en recense une étonnante concentration, ce qui permet de profiter de ses attraits touristiques, tout en découvrant les plus étonnantes constructions d’Homo Sapiens Sapiens…

 

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LOIRE-ATLANTIQUE Grande Brière St-Lyphard Dolmen de Kerbourgnec, vers Kerhinet

De la ria d’Etel à la presqu’île de Quiberon

Commençons ce périple morbihannais entre Lorient et Auray, autour de la ria d’Etel. Cet aber très sauvage, fruit de l’union paisible de la mer et de la terre, est bien connu des naturalistes et des ornithologues, qui apprécient l’exceptionnelle densité et variété de faune et de flore s’épanouissant dans ses îlots, ses marais, sa lande, et ses bois. Il n’est donc pas étonnant que les hommes du néolithique, il y a environ 5000 ans, aient choisi de vivre ici. D’autant plus que le sol granitique permettait aussi l’extraction de pierres, nécessaires à leurs croyances ! En sillonnant les routes peu fréquentées de ce petit coin de Bretagne encore préservé du tourisme, vous traverserez de charmants hameaux aux maisons trapues et moussues, vous tomberez sur quelques fermes ostréicoles, et vous aboutirez à d’imprévus cul-de-sac, offrant presque toujours des marines sereines et lumineuses. Vers Locoal-Mendon, à l’embouchure de la presqu’île du Plec, vous ne pourrez pas manquer de voir la « quenouille de St-Brigitte ». Cette stèle de granit de forme cylindrique, haute de 3 m, est surmontée d’une pierre taillée en forme de croix. Ce monument christianisé datant de l’époque gauloise s’inspire des pierres levées préhistoriques abondantes dans la région. A St-Cado, c’est un dolmen qui vous attend. Cette petite île, reliée à la terre par un pont de pierre, a un charme irrésistible. Elle n’abrite pourtant que quelques maisons et une humble chapelle romane, mais elle s’inscrit dans un paysage très photogénique. Le dolmen n’est pas sur l’île, il se trouve à un vol de mouette, au bord d’une route du hameau de Kerhuen. Il est un peu écroulé, mais si c’est votre premier, vous ne manquerez pas d’être impressionnés par la taille de ces blocs de pierres, surtout la dalle tenant en équilibre sur les autres, et formant table.

Petit lexique mégalithique

  • mégalithe : « grande pierre », monument de pierre bâti à l’époque néolithique (de 5000 à 2000 ans avant notre ère)
  • dolmen : « table de pierre », monument funéraire composé d’une à plusieurs chambres funéraires, d’un couloir et d’une couverture en pierres.
  • cairn : sépulture recouverte d’une accumulation de pierres
  • tumulus : sépulture recouverte d’un mélange de terre et de pierres
  • tertre : sépulture recouverte de terre
  • cromlec’h : cercle de pierres ou de menhirs. En Bretagne, on parle plutôt d’enceinte ou de quadrilatère, surtout s’il est associé à un alignement

Homo Sapiens Obelixus 

A la sortie d’Erdeven, vous aurez une surprise de taille. De pierre de taille, même. Ces silhouettes grises dressées de part et d’autre de la départementale ne sont pas des gendarmes, ni des radars… Ce sont des menhirs ! Une fois à l’intérieur du site, on réalise qu’ils ne sont pas plantés par hasard, mais qu’ils forment des lignes. En effet, vous circulez au milieu des alignements de Kerzerho. Enfin, ce qu’il en reste. Inconsidérément tailladé par la route, le site a été pillé et amputé de ses pierres au fil du temps, et si l’on ne peut s’imaginer la longueur initiale des alignements, il reste assez de pierres pour donner une idée de l’ampleur de cette construction humaine. Surtout avec les « géants de Kerzerho », trois menhirs de plus de 6 m, associés à deux énormes blocs couchés. On en reste perplexe : comment des hommes préhistoriques ont-ils pu traîner et dresser ces gigantesques masses de granit ? Laissez cette question en suspens et poursuivez votre route sur les traces d’Homo Sapiens « Obelixus ». Vous pourrez le faire à pieds, à VTT ou en voiture, car il existe un sentier de randonnée reliant les principaux sites du grand arc mégalithique de la région d’Erdeven. Vous découvrirez ainsi le très beau dolmen de Crucuno, avec son imposante dalle de 40 tonnes posée sur 9 piliers, qui a connu au siècle dernier des usages inattendus (grange, prison, buvette…) ; le dolmen de Mane-Croh, dont on distingue bien la chambre funéraire compartimentée en quatre cellules ; et Mane-Kerioned, ensemble de trois dolmens entourés de petits menhirs, dont les dalles comportent de nombreuses gravures. Sans explications irréfutables, chacun est libre de jouer les Champollion en décryptant à sa guise ces signes énigmatiques… A ce propos, prévoyez dans votre équipement d’archéologue amateur, une paire de bottes et surtout une lampe torche, certains dolmens étant enterrés.

La presqu’île de Quiberon

Bien qu’elle soit plus réputée pour ses belles et longues plages de sable fin, la presqu’île de Quiberon recèle de nombreux sites mégalithiques. Mais comme ils ne sont pas d’un intérêt majeur, on les découvre par hasard en parcourant cette luette flottant dans l’Atlantique. Il s’en faut de peu que ce soit une île, et les grandes marées d’hiver menacent parfois de recouvrir le tombolo (étroit cordon sablonneux) qui la relie au continent. En passant par Portivy, suivez la route de la côte sauvage, qui serpente sur les falaises dans une lande herbeuse exposée aux vents dominants. Par beau temps, cette côte déchiquetée s’échancre d’innombrables criques, anses et grottes baignées d’une eau vert émeraude. Mais au moindre coup de vent, la mer vient fracasser ses lames sur les noirs rochers blanchis d’écume. A l’instar des huîtres sauvages, le menhir appelé Bonnet d’Evêque s’ancre solidement devant les rochers de Beg er Goalennec. A la pointe de Goulvars (chemin d’accès du practice de golf, vers l’institut de thalassothérapie), vous trouverez le grand menhir de Goulvars, une pierre de granite feuilleté de 4 m de haut. Avant de partir, passez par St-Pierre-de-Quiberon, au hameau de Kerbourgnec, pour voir un cromlec’h et de petits alignements. Juste de quoi vous donner envie d’aller voir ceux de Carnac !

Les mystérieux alignements de Carnac

La région de Carnac (de cairn) détient la plus grande concentration de mégalithes au monde. Des menhirs dressés et alignés, bien sûr, mais aussi des dolmens, des tertres, des cromlec’hs… D’abord, il y a le choc visuel. Découvrir ces massives pierres longues (men-hir, en breton), dressées en file indienne en formant des lignes parallèles jusqu’à perte de vue, c’est très impressionnant. On dirait une armée au repos dans un silence minéral. Comment ne pas être fasciné par l’ordonnancement de ces grandes pierres phalliques ? Il y a plusieurs champs d’alignements, à Carnac, suivant plus ou moins un axe est-ouest, et représentant un total de 2737 pierres. Mais ce n’est rien comparé aux 7000 à 10 000 pierres levées qui auraient composé le site original ! Afin de préserver les sols, les principaux sites sont fermés au public d’avril à octobre, hors des visites guidées. Mais il est possible d’en faire le tour à pieds, le grillage n’empêchant pas d’en apprécier l’ensemble. Nous vous conseillons de participer à l’une de ces visites, car vous apprendrez beaucoup sur les hommes du néolithique, et sur les techniques employées pour dégager, tirer et lever les pierres. Cependant, vous n’obtiendrez pas de réponse certaine à cette question obsédante : pourquoi ont-ils fait cela ? Seulement des hypothèses : l’orientation des pierres suivrait la course de certains astres ; les pierres levées seraient un symbole entre le monde des vivants et celui des morts… Ces alignements ont suscité les interprétations les plus folles, et vous pourrez vous en amuser en lisant le bêtisier qui en a été tiré, au musée de la préhistoire. Carnac est une station balnéaire cossue, dont les belles villas et les petites résidences à volets bleus se remplissent à la belle saison d’estivants venant jouir de ses plages exposées plein sud. Préférez celle de St-Colomban, car elle donne accès à un sentier côtier menant jusqu’aux parcs à huîtres de l’anse du Pô. D’autres plages moins fréquentées vous attendent à la sauvage pointe de Kerbihan, à moins que vous ne préfériez l’animation du grand port de La Trinité-sur-mer, où voisinent au mouillage les chalutiers, les bateaux de plaisance, et les grands multicoques de course. Poursuivez en faisant le tour de la péninsule de St-Philibert, non pour débusquer les quelques dolmens présents sur cette commune, mais pour visiter une très jolie chapelle du XVIIe s., sise au bord de l’eau.

Les énigmes de Locmariaquer

Le site de Locmariaquer regroupe les trois principales familles de monuments mégalithiques armoricains. A savoir un tumulus, un dolmen et un menhir. Et quel menhir ! Le Grand Menhir. Avec ses 20 m de long et sa masse estimée à 350 t, c’est l’une des pierres les plus colossales jamais mise en œuvre par l’homme préhistorique. Même à terre, et brisé en quatre morceaux, il reste très impressionnant. Le plus étonnant, c’est que cette gigantesque stèle soit en orthogneiss, et que l’affleurement le plus proche de cette roche soit situé à une dizaine de kilomètres ! Comment l’ont-ils amené ici ? Par flottage, par pivotements successifs ? Le mystère s’épaissit avec d’autres questions : qu’est-ce qui a fait tomber ce géant, et pourquoi ? La présence d’un guide s’avère utile, surtout à l’intérieur du dolmen de la Table des Marchand. Ne serait-ce que pour vous aider à « lire » les dalles gravées. Si l’on reconnaît bien une hache sur une dalle de couverture, difficile de deviner que les signes de la dalle du fond seraient des crosses, interprétés parfois comme les épis d’un champ de blé… Dans le dolmen des Pierres-Plates, situé au bord de la mer à quelques kilomètres de là, vous serez seuls pour interpréter les gravures. Sachez que ces dessins énigmatiques aux lignes courbes épousant la forme ogivale des pierres, seraient des représentations d’une idole féminine, une déesse-mère, même si certains y voient des boucliers, ou même un poulpe !

Un chef-d’œuvre de l’art universel

Pour rejoindre Larmor-Baden, port d’embarquement pour l’île de Gavrinis, vous devrez passer par Auray. Ne manquez pas de vous promener dans le pittoresque quartier médiéval du port de St-Goustan, ni d’aller vous recueillir à la basilique de Ste-Anne-d’Auray, haut-lieu de pèlerinage. Arrêtez-vous aussi au ravissant petit port de Bono, dont vous aurez une jolie vue depuis le vieux pont suspendu au-dessus de la rivière Bono. Voici le moment de rejoindre par bateau l’île de Gavrinis, pour visiter l’un des plus anciens et des plus célèbres sanctuaires du monde. Le cairn de Gavrinis recouvre un fabuleux dolmen à couloir, en parfait état de conservation. La galerie dallée est parée de 23 dalles gravées, et elle débouche sur une chambre funéraire, elle-même faite de dalles ornées. L’ensemble forme un chef-d’œuvre de l’Art universel, le seul à concentrer une telle abondance de motifs de l’époque néolithique. Presque toutes les pierres sont recouvertes de dessins et de lignes concentriques savamment agencées, formant des dessins quasi hypnotiques ! Même si le guide pointe des éléments reconnaissables (crosses, haches, serpents, déesse-mère…), la signification profonde de ces glyphes et de ces curieuses compositions reste aussi obscure que la pénombre sépulcrale qui les a entourée depuis des millénaires. Qu’avaient donc à nous dire nos ancêtres qui méritât d’être inscrit d’aussi indélébile façon dans le granit ? Il faut abandonner la voie rationnelle et suivre la galerie de cette matrice originelle comme un itinéraire initiatique, en se laissant envoûter par la poésie des signes… Gavrinis est un site fascinant, qui marque durablement les esprits. Des chercheurs y ont échafaudé les théories les plus folles, attribuant à ses bâtisseurs des connaissances mathématiques, telles que la numération en base 6, le théorème de Pythagore, ou la division du cercle en 360 °… Pourquoi pas, après tout, quand on a vu ce que ces hommes du néolithique étaient capables de construire, transporter et inventer, plus rien ne peut plus nous étonner !

Les autres trésors du golfe

Après cette immersion dans les sombres arcanes de la préhistoire, cela fait du bien de retrouver l’air marin, vif et iodé, du golfe. Prenez une journée pour vous promener sur les petites routes et chemins de l’Île-aux-Moines. Depuis Port-Blanc, la traversée ne dure que cinq minutes, mais une fois le pied posé sur l’île, on se sent immédiatement îlien. Ce calme, cette courtoisie des habitants qui vous saluent, cette végétation luxuriante propre aux climats doux, favorisant camélias, magnolias et palmiers… Qu’il est agréable de découvrir à pieds ou à vélo cette île boisée, recélant aussi de belles plages, et même quelques dolmens ! Ses sentiers côtiers vous offriront de magnifiques points de vue sur les eaux miroitantes du golfe, sur lesquels glissent les triangles blancs des voiliers, et les rectangles orangés des sinagots (vieux gréements), tels des papillons butinant ce miel liquide. Mais le golfe, c’est aussi de charmants petits ports de pêche ou de plaisance (Arradon, Séné, Port-Anna, Port-Navalo, Le Logéo…), de grandes plages (île d’Arz ou de Berder, pointe du Moustérian, Kerjouanno…), des marais sauvages (réserve naturelle ornithologique de Séné, Le Hézo, …), et des fermes ostréicoles, réparties sur toutes les côtes, où l’on déguste de succulentes huîtres creuses. Certes, il y a bien d’autres sites mégalithiques à voir, notamment dans la presqu’île de Rhuys, mais après Carnac, Locmariaquer et Gavrinis, ils ne vous apporteront pas grand-chose de plus dans la compréhension de l’art des bâtisseurs du néolithique. Tout au plus est-il judicieux de visiter le musée d’Histoire et d’Archéologie de Vannes, qui présente une importante collection d’outils et d’objets retrouvés dans les sites funéraires du néolithique, tels que des haches polies en fibrolite, des poteries, ou des colliers de perles vertes en variscite.

Faites plutôt un bond en avant dans le temps pour entrer de plain-pied au Moyen Âge, en visitant le château de Suscinio, vers Sarzeau. A proximité de l’Océan, cette impressionnante forteresse du XIVe s., hérissée de tours et crénelée de mâchicoulis, était une des résidences favorites des ducs de Bretagne, qui venaient y chasser. Vous y verrez de splendides carrelages médiévaux, et la visite permet d’avoir une bonne idée de la vie de cour à cette époque.

Les lumières du golfe clair

C’est en bateau que l’on ressent le mieux l’ambiance très particulière du golfe du Morbihan (petite mer, en breton). Avec les marées, les caprices du ciel, et le contour très découpé des côtes, les paysages changent constamment et l’on ne distingue plus l’entrée du fond du golfe, ni les îles des presqu’îles. L’exiguïté du golfe, la force des courants et la présence de tous ces îlots, amènent à louvoyer, ce qui provoque des conditions de lumières toujours différentes. L’horizon est hérissé d’amers, de clochers, de phares ou de balises, et la mer est striée de petits drapeaux flottants ou de piquets en bois, signalant un casier ou un parc à huîtres. On ne s’ennuie jamais en croisière dans le golfe, il y a toujours un bateau ou un oiseau à observer, une île à dépasser, un arc en ciel à admirer…

Le parc de la préhistoire de Malansac

Si vous êtes accompagnés d’enfants, ne manquez pas de les emmener dans ce parc dédié à la préhistoire, situé près de la cité de caractère de Rochefort-en-Terre. Au fil d’une agréable promenade dans d’anciennes carrières boisées, on découvre des dinosaures et des hommes préhistoriques dans des scènes reconstituées. Même si les modelages ne sont pas saisissants de réalisme, les panneaux didactiques permettent aux petits et aux grands de remettre de l’ordre dans leurs connaissances de la préhistoire.

Vannes la médiévale

Rendez-vous sous les remparts de Vannes, devant la porte Poterne, où de superbes lavoirs à pans de bois symbolisent le caractère médiéval de la cité. L’architecture défensive de ces remparts contraste avec les jardins à la française qui comblent les douves. Longez les remparts jusqu’à la porte Prison. En passant sous cette porte monumentale, entrez dans la ville close piétonnière, et suivez la rue des Chanoines jusqu’à la place Henri IV. C’est la plus belle place de la cité, entièrement entourée de magnifiques et séculaires maisons à pans de bois. Elle n’a pas beaucoup changé depuis le Moyen Âge, si l’on fait abstraction des commerces au rez-de-chaussée… Les plus anciennes maisons à colombages datent du XVème s., elles sont souvent de guingois, ou penchées, et leurs étages en bois, plus larges que leur base en granit, menacent de se rejoindre de part et d’autre des ruelles. Dépassant des toits en ardoise, les hautes tours de la cathédrale St-Pierre minéralisent un peu cette ville de bois. A l’ombre de la cathédrale, vous découvrirez plusieurs hôtels particuliers en pierre, construits au XVII et XVIIIème s., tel que l’hôtel Roscanvec, rue des Halles. Au bout de cette pittoresque ruelle, juste en face du remarquable hôtel particulier du XVème s. (Château-Gaillard) qui abrite les riches collections du musée d’histoire et d’archéologie, vous tomberez nez à nez avec « Vannes et sa femme ». Ce sont deux figurines en pierre, sculptées à l’angle d’une belle maison à colombages, dont on ne connaît pas l’origine, mais qui ont fini par devenir l’un des symboles de la ville. En passant par la place des Lices, sur laquelle se tient le grand marché du mercredi et du samedi matin, vous sortirez de la ville close par la porte Saint-Vincent. Devant cette porte s’ouvre en demi-cercle la place Gambetta, occupée en partie par des terrasses de café. Au moindre rayon de soleil, elles se remplissent de badauds qui viennent y respirer l’air du large. C’est en effet devant cette place qu’aboutit le port de Vannes, long chenal sur lequel ne s’alignent plus que des bateaux de plaisance. Bien que très actif au Moyen Âge, il s’envasa, et fut laissé à l’usage exclusif des plaisanciers. Suivez le quai de la Rabine en longeant la rivière la Marle. C’est une agréable promenade bordée de beaux immeubles bourgeois du XIXème s., qui vous conduira jusqu’à l’entrée du Golfe du Morbihan.

Pratique

Se loger et se restaurer

  • Le Moulin de Cochelin : à Locoal-Mendon : intégré dans un moulin du XIIIe s. restauré, ce restaurant propose une cuisine de qualité avec des produits frais et locaux.
  • Hôtel-restaurant le Râtelier (2*), à Carnac  : établissement calme au cachet rustique. Excellente table, réputée pour son « voyage autour du homard breton ».
  • Auberge du Parc Fétan, à Larmor-Baden : excellent accueil dans cette auberge disposant de 20 chambres (dont 16 vue mer), d’appartements meublés, d’une grande piscine et d’un jacuzzi. L’ambiance est familiale, la cuisine aussi.
  • Logis de Parc Er Gréo, à Arradon : belle villa noyée dans la verdure, aux chambres douillettes et confortables, disposant d’une piscine-balnéo chauffée.
  • Le Galichan, à Sarzeau : malgré sa situation au bord d’un rond-point, cette crêperie affiche souvent complet ! Cela s’explique par la qualité de ses galettes justifiant son label « Crêperie Gourmande », un label promouvant les producteurs locaux.
  • Villa Catherine, à Vannes : dans une belle villa 1900, jolies chambres confortables et écologiques. Petit déjeuner bio !
  • Le Roscanvec, à Vannes : cuisine gastronomique de terroir, métissée de saveurs du monde entier.

A lire

« Dolmens et menhirs » (Ed J.P. Gisserot)

« Bretagne mégalithique » de Gwenc’hlan Le Scouëzec (Seuil)

Se renseigner

www.morbihan.com

 

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